IL FAUT ABSOLUMENT REGARDER CE DOCUMENTAIRE … NOUS SOMMES DIRECTEMENT CONCERNÉS !!!

Il est reproché à ce film tout récent de ne donner la parole qu’à des intervenants à charge. Après l’avoir vu, on est tenté de se dire « mais comment pourrait-il en être autrement ? », tellement il semble patent que Gaz et Éolien (ou Gaz et Solaire ailleurs) sont les deux faces d’une même monnaie favorisant, toujours, le secteur gazier. Tant il semble évident que nous sommes, par ailleurs, face à une stratégie imposée à l’Europe en général et à la France en particulier.

Ce film-documentaire s’évertue en effet à démontrer la stratégie allemande qui, du fait d’une électricité nationale trop chère, a cherché, via l’UE, qui est un (son ?) puissant outil, à renchérir l’électricité trop compétitive des autres pays européens et, surtout, celle de la France (qui disposait d’une électricité particulièrement compétitive, et décarbonée à près de 90 %, du fait de ses origines nucléaire et hydrolique, notamment).

Coulombs-en-Valois serait donc, comme le reste du pays et de l’Europe, tout bonnement victime de cette stratégie allemande, mais avec une circonstance aggravante : De se voir imposer sur son sol, et pratiquement à la fois, Biométhane et Éolien … Cerise sur le gâteau : L’éolien (au moins) sera installé par Intervent, une société française, peut-être, mais surtout propriété du groupe allemand Aterric Gmbh !

Les responsables politiques (*) ayant participé à cela devraient avoir à en répondre.

(*) Depuis les gouvernements Hollande, au moins, dont, comme on sait, Emmanuel Macron faisait déjà partie comme conseiller à l’Élysée, puis comme Ministre.

Les éoliennes sont en quelques années devenues le symbole de la transition écologique. Quels enseignements politiques, sociaux, économiques et environnementaux peut-on tirer de leur multiplication ? Le rêve est-il en phase avec la réalité ? Professionnels, experts et riverains nous dévoilent les envers du décor.

Pour en savoir plus : https://eoliennes-lefilm.com. Pour soutenir l’association et faire un don : https://www.documentaire-et-verite.co…

SOMMAIRE :

  • 00:00 Introduction
  • 09:30 Stockage et intermittence
  • 18:15 Le modèle allemand
  • 22:45 Système européen
  • 31:09 Toujours du vent quelque part ?
  • 33:19 Du vent dans le gaz
  • 39:28 Oil, GAFA & black-out
  • 45:12 Pour une sortie du nucléaire ?
  • 52:00 Quand le vent se transforme en or
  • 58:58 L’installation d’un parc
  • 1:05:43 Une chance pour l’emploi ?
  • 1:11:41 Une énergie bon marché ?
  • 1:19:37 Une fabrication verte ?
  • 1:26:40 Eoliennes, mon amour ?
  • 1:37:01 Dénis démocratiques ?
  • 1:47:29 Le salut par l’offshore ?
Ils ont tout pollué. Tout ? Non, il reste encore un peu de biodiversité à détruire …

« Elle distribue de l’argent public à ces usines, dit-il. En moyenne, une centrale reçoit 600 000 euros de subventions par emploi créé. La situation est similaire dans d’autres zones agricoles, comme la Bretagne et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Les élus assurent que c’est un procédé énergétique durable. Mais dans les faits, la méthanisation s’industrialise et cause de graves risques de pollution. Aussi, les centrales nécessitent des apports en végétaux et donc l’utilisation de plus en plus massive de terres agricoles dédiées. »

« La politique énergétique est un enjeu colossal pour l’écologie, insiste Bruno Ulrich, représentant des associations environnementales au Ceser. Dans ce grand virage vers la méthanisation, ce ne sont pas des motivations écologiques qui priment, mais financières. Pourtant, l’urgence de trouver de bonnes solutions énergétiques est bien là, et le cap qu’on s’apprête à prendre pour les prochaines décennies n’est pas le bon, au contraire. »

https://reporterre.net/Methanisation-Grand-Est-fonce-tete-baissee

Le principe est simple : Prendre les gens par surprise pour, ensuite, lâcher le minimum et, surtout, en remettre une couche. Voilà la façon d’agir de nos gouvernants (en particulier les gouvernant actuels).

Quelles sont les mesurettes des « arrêtés en cours d’élaboration » ?

  • « La distance réglementaire entre les installations et les tiers passera de 50 à 200 m à partir du 1er janvier 2023 », a dit Mme Pompili. « Sauf pour les plus petites, où on montera à 100 m ».
  • Fuites de gaz, il y aura « des contrôles à fréquence suffisante de l’intégrité de tous les contenants:, notamment un contrôle semestriel des pièces d’étanchéité ».

C’est tout !

  • 200 m des habitations, pour les effluves, on suppose, comme si cela suffisait.
  • Contrôles des fuites de gaz … Avec distributions de blâmes et au bout de 300 blâmes on a un avertissement ? Sachant que le méthane et autres gaz qui s’échappent des méthaniseurs (quasiment tous, selon le CNVM), sont jusqu’à … 800 fois plus à effet de serre que le CO2 !!!

Par contre :

  • « Le gouvernement souhaite produire davantage de biogaz »

Et, le plus intéressant, peut-être :

  • Contre les nuisances olfactives, tout pétitionnaire d’une nouvelle installation devra produire « un état initial des perceptions », a-t-elle ajouté: « Cela servira de référence en cas de plainte ».

En bref, cette ministre soit disant écologique, veut assoir le principe selon lequel, si on ne peut prouver que cela puait moins avant, on a plus qu’à la fermer définitivement …

C’est, craignant cette espèce de jurisprudence, que nous avons demandé, immédiatement après l’élection de la nouvelle équipe municipale, que soit effectué un « point zéro », de la situation des rus, puits et autres sources de la commune (faire de même avec celles des environs (Dhuisy, Germiny-sous-Coulombs) et, notamment, celles bordant le Clignon (Brumetz, Montigny-l’Allier …) ainsi que les marais dans la zone Coulombs / Fussy / Crouy sur Ourcq où se jette La Croix Sainte Hélène (qui recueille les eaux de la Pissotte, du Ru Roland et le Rue du Bouribou) serait tout aussi essentiel !)

Il conviendrait d’inclure dans cette analyse la zone Natura 2000 du Bois des réserves et des usages de Montgé (en partie sur les terres de Vendrest) dont la justification est la présence de crapauds « sonneurs à ventre jaune ».

Ce « point zero » devrait être un contrat annuel et reconductible dont le principe est de procéder à plusieurs prélèvements annuels et, ainsi, pouvoir les comparer avec ceux qui se feront une fois que que méthaniseur, autorisé à la hussarde (pour rester correct) sur notre commune, aura commencé ses épandages.

https://actu.orange.fr/societe/environnement/methanisation-des-mesures-pour-reduire-nuisances-et-risques-CNT000001AU2D2.html

Voyez comme ils mentent, ces empoisonneurs, voyez leur propagande … Et, pendant que d’autres luttent, nous, on a laissé faire. Ignorants, on s’est fait avoir et, du digestat, on en bouffera pendant des lustres … Et nos arrière petits-enfants trouveront en encore des traces dans les nappes phréatiques.

https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/video-bas-rhin-a-rittershoffen-le-projet-d-une-unite-de-methanisation-cree-la-polemique-2056243.html

Un permis de construire pour un méthaniseur agricole XXL a été déposé le 16 avril à la mairie de Corcoué-sur-Logne. Derrière ce projet qui se heurte à la contestation locale, une entreprise danoise qui tente de s’implanter en France, profitant de subventions très favorables au « biométhane ».

https://www.mediapart.fr/journal/france/200421/en-loire-atlantique-les-impacts-problematiques-d-un-methaniseur-hors-norme?onglet=full

Ben, oui, les requins pollueurs, y compris étrangers, vont pas se gêner … Il n’y a qu’a se baisser pour ramasser notre pognon, que Macron leur distribue sous forme de subventions. Les digestats, la pollution des nappes et des rus et le toutim, on se les garde, par contre, ça, les requins danois, ils sont comme les nôtres : la merde, c’est pour les « sans-dents » …

Pour vendre la méthanisation agricole, les multinationales telles que Total et Engie, leaders du marché en France, ont plein d’arguments positifs. Mais positifs pour la planète ou leur porte-monnaie ?

La méthanisation agricole est une farce de mauvais goût que vont payer très cher nos enfants. Étudions à titre d’exemple les 4 contre-vérités majeures présentées dès 2019 par la Chambre d’agriculture de la Moselle afin d’essayer de répondre aux alertes répétées des 210 associations et collectifs de citoyens qui luttent sur le terrain contre cette technologie

https://lejournalminimal.fr/gare-aux-effets-secondaires-de-la-methanisation-agricole-une-technologie-vendue-par-total-et-engie/