Durant toutes ces années, l’agrochimie a mené un lobbying très actif contre le document de l’EFSA. Les firmes ont invoqué par écrit leur inquiétude de voir retirer du marché de très nombreux pesticides. Et leur problème de business plan l’a emporté sur la science, la biodiversité, et la sécurité alimentaire des citoyens : les insectes pollinisateurs sont indispensables à la reproduction des plantes à fleurs et de 84 % des cultures en Europe.

Lisez l’article, svp. Voyez comment fonctionne l’UE ultralibérale, voyez comment le néolibéralisme tue la biodiversité, nous tue … Peut-être voterons-nous un peu plus en conscience, à l’avenir.

https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/pesticides-et-pollinisateurs-une-tragedie-europeenne-en-trois-actes-20210707_CIC5GYTZRJFR3EERV4LFG5G72E/

IL FAUT ABSOLUMENT REGARDER CE DOCUMENTAIRE … NOUS SOMMES DIRECTEMENT CONCERNÉS !!!

Il est reproché à ce film tout récent de ne donner la parole qu’à des intervenants à charge. Après l’avoir vu, on est tenté de se dire « mais comment pourrait-il en être autrement ? », tellement il semble patent que Gaz et Éolien (ou Gaz et Solaire ailleurs) sont les deux faces d’une même monnaie favorisant, toujours, le secteur gazier. Tant il semble évident que nous sommes, par ailleurs, face à une stratégie imposée à l’Europe en général et à la France en particulier.

Ce film-documentaire s’évertue en effet à démontrer la stratégie allemande qui, du fait d’une électricité nationale trop chère, a cherché, via l’UE, qui est un (son ?) puissant outil, à renchérir l’électricité trop compétitive des autres pays européens et, surtout, celle de la France (qui disposait d’une électricité particulièrement compétitive, et décarbonée à près de 90 %, du fait de ses origines nucléaire et hydrolique, notamment).

Coulombs-en-Valois serait donc, comme le reste du pays et de l’Europe, tout bonnement victime de cette stratégie allemande, mais avec une circonstance aggravante : De se voir imposer sur son sol, et pratiquement à la fois, Biométhane et Éolien … Cerise sur le gâteau : L’éolien (au moins) sera installé par Intervent, une société française, peut-être, mais surtout propriété du groupe allemand Aterric Gmbh !

Les responsables politiques (*) ayant participé à cela devraient avoir à en répondre.

(*) Depuis les gouvernements Hollande, au moins, dont, comme on sait, Emmanuel Macron faisait déjà partie comme conseiller à l’Élysée, puis comme Ministre.

Les éoliennes sont en quelques années devenues le symbole de la transition écologique. Quels enseignements politiques, sociaux, économiques et environnementaux peut-on tirer de leur multiplication ? Le rêve est-il en phase avec la réalité ? Professionnels, experts et riverains nous dévoilent les envers du décor.

Pour en savoir plus : https://eoliennes-lefilm.com. Pour soutenir l’association et faire un don : https://www.documentaire-et-verite.co…

SOMMAIRE :

  • 00:00 Introduction
  • 09:30 Stockage et intermittence
  • 18:15 Le modèle allemand
  • 22:45 Système européen
  • 31:09 Toujours du vent quelque part ?
  • 33:19 Du vent dans le gaz
  • 39:28 Oil, GAFA & black-out
  • 45:12 Pour une sortie du nucléaire ?
  • 52:00 Quand le vent se transforme en or
  • 58:58 L’installation d’un parc
  • 1:05:43 Une chance pour l’emploi ?
  • 1:11:41 Une énergie bon marché ?
  • 1:19:37 Une fabrication verte ?
  • 1:26:40 Eoliennes, mon amour ?
  • 1:37:01 Dénis démocratiques ?
  • 1:47:29 Le salut par l’offshore ?

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/04/08/notre-surconsommation-d-engrais-azotes-de-synthese-est-un-desastre-ecologique-social-et-economique_6075962_3232.html

Et, comme s’ils n’empoisonnaient pas assez, comme s’il n’étaient pas suffisamment nuisibles, ces nazes se permettent de nous emmerder en venant manifester sur nos routes avec leurs gros tracteurs !

L’addiction des agriculteurs aux engrais azotés a un coût exorbitant pour le climat et la biodiversité, estime un collectif d’agronomes et d’agriculteurs. Ils appellent, dans une tribune au « Monde », à réduire fortement la consommation de fertilisants chimiques et à retrouver des sources d’approvisionnement biologiques.

Tribune. Les engrais chimiques sont une potion magique issue de la guerre. L’invention du chimiste Fritz Haber (1868-1934), qui a reçu le prix Nobel pour ses travaux sur la synthèse de l’ammoniac, avait deux objectifs : nourrir davantage d’êtres humains et fabriquer des explosifs. Cette découverte a permis d’augmenter rapidement les rendements agricoles au sortir de la seconde guerre mondiale, tout en offrant de nouveaux débouchés aux industries créées en temps de guerre. Depuis 1960, notre consommation mondiale d’engrais azotés de synthèse a été multipliée par neuf – pourtant les plantes n’absorbent que la moitié de l’azote produit. Alors, où va le reste ?

Notre surconsommation d’engrais azotés de synthèse est un désastre écologique, social et économique. La fabrication de ces engrais, que nous importons à 60 %, est une bombe climatique : il faut l’équivalent en gaz d’un kilogramme de pétrole pour produire un kilogramme d’azote. Une fois arrivés dans nos champs, ils émettent massivement du protoxyde d’azote, un gaz 265 fois plus puissant que le CO2. L’azote qui n’est pas absorbé par les plantes pollue les cours d’eau et l’eau du robinet, et tue la biodiversité aquatique – le phénomène des algues vertes est désormais bien connu. De l’ammoniac s’évapore également dans l’air et contribue à produire des particules fines, qui génèrent des pics de pollution jusque dans les villes lors des épandages au printemps. L’adoption massive des engrais chimiques a provoqué une chute de la teneur en matière organique des sols et une augmentation des traitements pesticides car trop d’azote rend les plantes vulnérables aux pathogènes.

L’éventualité d’un non-lieu dans l’enquête judiciaire sur le scandale du chlordécone semble hautement probable. Cette décision qui risque d’être rendue par les juges d’instruction du tribunal judiciaire de Paris en charge du dossier laisse perplexe. Si tel est le cas, l’institution judiciaire exonérerait de toute responsabilité les acteurs impliqués dans l’importation du pesticide à base de chlordécone.

Une décision qui conforterait la position des planteurs de banane qui n’auraient jamais rien su de la dangerosité du produit. Ainsi, dans un communiqué du 25 janvier 2021, l’Union des groupements de producteurs de bananes (UGPBAN) rappelle s’être portée partie civile dans cette affaire en 1993. Et de préciser : « Les producteurs de bananes ont, jusqu’en 1993, utilisé des produits phytosanitaires à base de Chlordécone, dans un cadre légal fixé par l’Etat ».

https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/chlordecone-bref-historique-d-un-pesticide-utilise-en-toute-connaissance-de-cause-976738.html

Ben, si c’est l’agriculture chimique, intensive, vous nous en verriez ravis.

Les agriculteurs [ont manifesté] vendredi matin en Île-de-France pour protester contre une réforme de la PAC qui donnerait la priorité au bio et à l’agro-écologie. « Pour le moment, un signal d’alerte lancé à l’État ».

« Laissez nous continuer à polluer, à empoisonner et à bousiller la biodiversité ! », comme slogan, en quelque sorte !

Le nôtre, ce serait plutôt :

L’agriculture [chimique, intensive] est morte ? Magnifique ! Que vive l’agriculture [la naturelle, la vraie]. Que [ré]vivent les agriculteurs [les vrais] et que disparaissent les malfaisants, les empoisonneurs !

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/reforme-de-la-politique-agricole-commune-l-agriculture-va-disparaitre-craint-le-president-de-la-fdsea77_4356775.html

La mafia bétravière …

Une enquête du Monde a révélé récemment que ce projet de loi s’est fondé, en partie, sur des calculs erronés, interrogeant la façon dont sont pris les arbitrages en la matière.

[…]

Ce vote a provoqué un cas de conscience chez nombre d’élus de ces formations, qui étaient tiraillés entre leur loyauté à leur parti ou au gouvernement, les intérêts de leur circonscription, et leurs propres convictions. Concrètement : comment les députés ont-ils voté et comment expliquer leur choix ?

https://www.sudouest.fr/redaction/le-cercle-sud-ouest-des-idees/reintroduction-des-pesticides-neonicotinoides-comment-nos-deputes-ont-ils-vote-et-pourquoi-1400279.php