Comme cela nous a été récemment rappelé par notre Maire Catherine Boudot, nous avons jusqu’au 29 octobre 2021 pour communiquer nos remarques et commentaires à la mairie. Voici l’email reçu:

Madame, Monsieur,

Nous vous remercions de votre présence le 29 septembre 2021 à la réunion de concertation préalable concernant le projet éolien.

Nous vous rappelons que vous avez la possibilité de venir déposer en mairie, vos remarques et commentaires, sur ce projet.

Un registre , ouvert à tous, est à votre disposition, jusqu’au 29 octobre 2021.
heures ouvertures au public lundi 8h30 – 13h. Mercredi 9h – 12h. Vendredi 13h30 – 19hVous pouvez également nous transmettre ces remarques et commentaires sous forme de mail à l’adresse de ce mail reçu et jusqu’au 29 octobre 2021.

Bien à vous

Catherine BOUDOT – Maire

Nous comptons publier un article étendu, sur le sujet, mais sommes un peu en retard. Du fait de l’urgence, nous nous joignons à la municipalité pour demander à tous de communiquer questions, remarques et commentaires au plus tôt.

Nous considérons, pour notre part, indispensable que soit pratiquée une étude d’impact du fait, notamment, de l’existence sur notre territoire et dans des territoires voisins (Vendrest, Ocquerre …) de zones spécifiquement intéressées par la biodiversité (Natura 2000 et ZNIEFF -Zone Naturelle d’intérêt écologique, Faunistique et Floristique-) et particulièrement voisines de la zone prévue pour l’implantation du parc éolien !

Nous nous basons notamment sur des études qui nous semblent particulièrement alarmantes, auxquelles certaines initiatives se réfèrent, et que nous serions bien avisés de copier !

Extraits :

Il est avéré que les chiroptères sont particulièrement sensibles aux éoliennes et qu’ils en sont , de loin , les principales victimes avec une mortalité très élevée.

Ces minuscules mammifères , pourtant tous protégés par la loi , extrêmement utiles à la biodiversité , auxiliaires précieux de l’agriculture ,( au point que des naturalistes les qualifient d’espèces super-patrimoniales ) voient leurs effectifs s’effondrer dramatiquement.

Certaines espèces ( dont plusieurs sont présentes sur le site de Liglet [et sur le site de Coulombs-en-Valois, NDLR]), ont désormais le statut de « vulnérable « ou de « quasi-menacé » , ce qui signifie qu’elles sont en voie
d’extinction.

L’urbanisme , la détérioration de leur milieu naturel par les pratiques de l’agriculture intensive , expliquent bien entendu cette perte d’effectif. S’ajoute maintenant le danger éolien ainsi que le souligne une multitude de rapports et d’études.

« Les chauves-souris sont victimes de collisions avec les éoliennes ou de barotraumatismes. Cela a été prouvé par de nombreux cadavres retrouvés au pied des éoliennes qui présentaient des blessures incluant des ailes cassées ou amputées, des crânes écrasés, des colonnes vertébrales brisées, et des lacérations graves. Le premiers
cas répertorié date de 1972 en Australie mais la problématique a surtout été étudiée à partir de la fin des années 90 et montre que les collisions directes avec les pales sont régulières.

Le barotraumatisme, autre cause de mortalité engendrée par les éoliennes, a été mis en évidence plus tardivement. Il s’agit d’un phénomène causé par un changement rapide ou excessif de pression qui se produit à proximité des pales des éoliennes, autour du rotor ou entre la pale et le mât. Ce phénomène engendre des lésions tissulaires internes mortelles dans les structures qui contiennent de l’air. Le barotraumatisme touche donc les poumons et
provoque des hémorragies pulmonaires occasionnant des ruptures des tissus alvéolaires ou encore des oedèmes(1). Ainsi la pression, engendrée par le passage d’une pale, est souvent létale pour les chauves-souris . » Extrait rapport Heitz-Jung ( Ecosphère ) ,

Ce même rapport de 2016 indique que 250 000 chauve-souris sont tuées chaque année en Allemagne par les éoliennes d’après une étude d’envergure . Ce qui donne la mesure des dégâts !

 https://www.vienne.gouv.fr/content/download/18215/114333/file/Obs_Giraud.pdf

Il convient de rendre publiques ces informations, ces études, pour que ceux qui prennent et prendront part à ce projet ne puissent se protéger derrière leur ignorance ou une bonne foi, souvent plus ou moins simulée.

Le conseil d’Etat vient de rejeter le pourvoi en cassation déposé par les communes du Loiret, de Chilleurs-aux-Bois, Attray, Bougy-lez-Neuville et Montigny, concernant le projet de construction de cinq éoliennes d’une hauteur de 149 mètres sur leurs territoires.

Allez, circulez, il n’y a rien à voir !

https://www.larep.fr/neuville-aux-bois-45170/actualites/feu-vert-pour-le-projet-eolien-de-neuville-aux-bois_13981922/

Les propos récents de la Ministre Pompili confirment la nécessité d’offrir d’autres vérités !


Notre documentaire présente les enjeux de l’intermittence, du renouvelable, apporte une vision du cycle complet de l’éolien, de sa fabrication à son démantèlement. Il aborde les enjeux du coût exorbitant, il démontre les nuisances pour les riverains, la faune, les oiseaux, et considère le risque industriel qu’il représente.

https://www.revolution-energetique.com/eolien-est-il-vrai-quil-est-intermittent-et-que-le-foisonnement-nexiste-pas/

L’autre jour, à la réunion avec Intervent Dhuisy), de gros malins ne savaient parler que de ce sujet … Façon poule qu’a trouvé un couteau. Ils n’ont réussi qu’à nous faire perdre du temps (Les gars d’Intervent, pendant ce temps, buvaient du p’tit lait).

Ces gros malins auraient mieux de prendre connaissance de ce genre d’articles …

IL FAUT ABSOLUMENT REGARDER CE DOCUMENTAIRE … NOUS SOMMES DIRECTEMENT CONCERNÉS !!!

Il est reproché à ce film tout récent de ne donner la parole qu’à des intervenants à charge. Après l’avoir vu, on est tenté de se dire « mais comment pourrait-il en être autrement ? », tellement il semble patent que Gaz et Éolien (ou Gaz et Solaire ailleurs) sont les deux faces d’une même monnaie favorisant, toujours, le secteur gazier. Tant il semble évident que nous sommes, par ailleurs, face à une stratégie imposée à l’Europe en général et à la France en particulier.

Ce film-documentaire s’évertue en effet à démontrer la stratégie allemande qui, du fait d’une électricité nationale trop chère, a cherché, via l’UE, qui est un (son ?) puissant outil, à renchérir l’électricité trop compétitive des autres pays européens et, surtout, celle de la France (qui disposait d’une électricité particulièrement compétitive, et décarbonée à près de 90 %, du fait de ses origines nucléaire et hydrolique, notamment).

Coulombs-en-Valois serait donc, comme le reste du pays et de l’Europe, tout bonnement victime de cette stratégie allemande, mais avec une circonstance aggravante : De se voir imposer sur son sol, et pratiquement à la fois, Biométhane et Éolien … Cerise sur le gâteau : L’éolien (au moins) sera installé par Intervent, une société française, peut-être, mais surtout propriété du groupe allemand Aterric Gmbh !

Les responsables politiques (*) ayant participé à cela devraient avoir à en répondre.

(*) Depuis les gouvernements Hollande, au moins, dont, comme on sait, Emmanuel Macron faisait déjà partie comme conseiller à l’Élysée, puis comme Ministre.

Les éoliennes sont en quelques années devenues le symbole de la transition écologique. Quels enseignements politiques, sociaux, économiques et environnementaux peut-on tirer de leur multiplication ? Le rêve est-il en phase avec la réalité ? Professionnels, experts et riverains nous dévoilent les envers du décor.

Pour en savoir plus : https://eoliennes-lefilm.com. Pour soutenir l’association et faire un don : https://www.documentaire-et-verite.co…

SOMMAIRE :

  • 00:00 Introduction
  • 09:30 Stockage et intermittence
  • 18:15 Le modèle allemand
  • 22:45 Système européen
  • 31:09 Toujours du vent quelque part ?
  • 33:19 Du vent dans le gaz
  • 39:28 Oil, GAFA & black-out
  • 45:12 Pour une sortie du nucléaire ?
  • 52:00 Quand le vent se transforme en or
  • 58:58 L’installation d’un parc
  • 1:05:43 Une chance pour l’emploi ?
  • 1:11:41 Une énergie bon marché ?
  • 1:19:37 Une fabrication verte ?
  • 1:26:40 Eoliennes, mon amour ?
  • 1:37:01 Dénis démocratiques ?
  • 1:47:29 Le salut par l’offshore ?

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_%C3%A9olienne#Effets_sur_l’environnement

Pour faire passer la pilule, la mode est à la com‘ (entendons la manipulation des masses, via une approche marketing). Il en va ainsi pour le méthane produit par ces horreurs pestilentielles et polluantes que sont les unités de méthanisation comme des éoliennes, qu’on présente comme « vertes » …

Extraits :

  • Bilan environnemental global :
  • Éléments polluants contenus dans l’alternateur : […] le néodyme, métal appartenant au groupe des terres rares, implique des procédés d’extraction et surtout de raffinage très polluants
  • Impact sonore : L’Académie nationale de médecine conclue :
    • À la production d’infrasons (Plusieurs publications rapportent les effets néfastes sur la santé des basses fréquences et infrasons générés par les parcs éoliens. Les symptômes le plus souvent évoqués sont nausées, tachycardie, acouphènes, difficultés d’endormissement et de concentration. Les très basses fréquences et les infrasons ne sont actuellement pas pris en compte en France dans les études d’impact préliminaires à l’installation d’un parc éolien. L’ANSES a ainsi été saisie afin d’en étudier les effets.)
    • L’étude d’impact prévoyant maintenant une cartographie des nuisances sonores et des mesures individuelles chez les habitants les plus proches, la distance minimale des habitations étant maintenant de 500 m : Il conviendra de mesurer au mètre près !
    • En Australie, en mars 2005, le pédiatre David Iser a relevé trois cas de « problèmes significatifs » sur une étude concernant 25 personnes habitant dans un rayon de 2 km d’une ferme éolienne [les habitants de Boeynval apprécieront !].
      • Une éolienne produit un bruit de 55 dBA au pied de sa tour, ce qui correspond à l’ambiance sonore d’un bureau [contents d’avoir une ambiance bureau à la campagne ?]. Ce niveau sonore est en général considéré comme acceptable (:-/). La réglementation française ne se base pas sur le bruit intrinsèque mais sur la notion d’émergence sonore, c’est-à-dire la différence entre le niveau sonore ambiant et celui-ci plus celui des éoliennes. Il s’agit de rester en deçà de 5 dBA le jour et 3 dBA la nuit, ce quelle que soit la vitesse du vent. Une nouvelle réglementation vient renforcer ce critère, en introduisant la notion d’émergence spectrale, avec des niveaux d’émergence à respecter par fréquence (7 dB entre 125 et 250 Hz, 5 dB entre 500 et 4 000 Hz) [et si ça n’est pas respecté, il se passe quoi ?]. Le 28 novembre 2009, Le Monde consacre un dossier aux « maudits du vent », qui vivent à proximité des éoliennes et souffrent de « stress, nausées, insomnies, vertiges, irascibilité, dépression… ». Le journal indique que « les témoignages s’accumulent de façon troublante » [mais puisqu’on vous dit que les éoliennes, c’est bien, écolo !]
  • Impact visuel : Les parcs éoliens auraient perdu leur aspect sur-concentré … Les opposants [des empêcheurs de tourner en rond], qui militent pour un moratoire sur ces dispositifs, qu’ils accusent de défigurer le paysage et dont ils mettent en doute l’utilité écologique [4 éoliennes entre Boyenval et Dhuisy, c’est quand-même pas rien encore une fois, les riverains apprécieront … ils apprécieront surtout, eux et pas mal d’autres, la chute du prix de vente de leurs maisons !].
  • Impact sur les oiseaux et les chauves-souris
  • Impact sur le réchauffement des sols, Impact sur la propagation des ondes (radars militaires) ,
  • Artificialisation des sols : Un socle d’éolienne terrestre est fabriqué en coulant dans le sol 1 500 tonnes de béton sur une armature composée d’un treillis de ferraillen 24. Pour implanter les vingt mille éoliennes terrestres prévues à l’horizon 2025 par la Transition Énergétique, il faudrait donc couler 30 millions de tonnes de béton, incompatibles avec la politique de lutte contre l’artificialisation des sols. De plus, en France, il n’existe aucune obligation légale pour enlever ce béton du sol lors du démantèlement de l’éolienne [Quels sont les engagements de Intervent (une entreprise allemande, en réalité), pour tout ce béton, après ?]
  • Impact du démantèlement :
    • Les fondations: Elles sont arasées à 1 m de profondeur au minimum, pour une hauteur totale de 2,5 à 4 mètres, laissant la possibilité de reprendre une activité agricole sur le site. Dans certains cas, il est envisageable de supprimer l’intégralité de la fondation, bien que les coûts afférents ne soient pas provisionnés par les exploitants [il se passera quoi, chez nous ?].
    • Les pales: Faites en matériaux composites, elles sont difficilement recyclables et valorisables. À ce jour (2019) la filière de traitement n’existe pas, en France comme en Allemagne. Des procédés de pyrolyse (déjà testés en aéronautique) ou de solvolyse font l’objet de recherches, qui permettraient de recycler à la fois la fibre et la résine polymère, mais il n’existe aucune usine capable de les mettre en œuvre68.
    • Le coût du démantèlement: Il est assumé par le propriétaire du bâtiment (opérateur éolien, SEM…) et est en partie récupéré grâce à la vente de la ferraille des mâts et autres composants. En France, l’article L553-3 du code de l’environnement) impose aux exploitants le démantèlement des installations et la remise en état du site en fin d’exploitation ; pour s’assurer qu’ils seront à même de conduire ces opérations, ils sont tenus de constituer des garanties financières à cet effet [c’est tout de même la moindre des choses, pas ? À propos, quelles sont ces garanties ?].
  • Impact sur la dynamique terrestre naturelle [attention, c’est du lourd !] : Les éoliennes exploitent une énergie cinétique produite par des différences de pression dans l’atmosphère sous l’influence du soleil. Ces flux gazeux participent à la dynamique climatique globale. Une étude publiée par des chercheurs de la Société Max-Planck dans la revue Earth System Dynamics montre que l’énergie potentiellement extractible (18 à 68 Térawatts (TW) selon la méthode d’évaluation) est du même ordre de grandeur ou supérieure d’un ordre de grandeur à celui de la demande mondiale en énergie (17 TW), mais que certaines des conséquences climatiques d’une extraction à ce niveau maximal seraient comparables à celles d’un doublement du taux de CO2. L’étude ne prend en compte que l’éolien terrestre ; si l’on y ajoute l’éolien en mer, le potentiel est presque doublé. En 2018, la puissance moyenne produite par l’éolien est de 0,135 TWn 26, très en dessous du potentiel présenté plus haut, avec un facteur de croissance de 3,5 en huit ans. Tout indique que la puissance installée va continuer à croître fortement dans les prochaines années, bien qu’un net ralentissement soit observé en Europe. La marge est donc en train de se réduire, mais reste plus que confortable. En tout état de cause, le rapport affirme que l’utilisation généralisée de l’énergie éolienne provoquerait un changement dans les précipitations, dans la dissipation de chaleur par convection, ainsi qu’une augmentation des radiations solaires à la surface de la Terre. En conclusion, il préconise de lancer des études complexes de modélisation pour accompagner et limiter le développement de l’utilisation de l’énergie éolienne, tout en confirmant d’ores et déjà qu’il existe un niveau maximal pour la récupération d’énergie éolienne, entraînant des conséquences sur le climat de la planète [mais puisqu’on vous dit que c’est une énergie verte !!!].
  • Impact sur la forêt et les communautés indigènes de l’Amazonie équatorienne : Rigide et léger, le bois de balsa entre dans la composition des pales d’éoliennes : le cœur en bois est placé entre deux « peaux » de fibre de verre qui renforcent sa résistance. Plus les pales sont longues, plus elles intègrent de balsa. Selon The Economist, le boom de l’énergie éolienne fragilise l’Amazonie équatorienne, qui assure 75 % de la production mondiale de ce bois. Les premières personnes concernées seraient les communautés indigènes.
  • En bref: Le débat sur l’énergie éolienne porte sur les nuisances, le gaspillage d’argent public, la corruption, l’emploi de matières polluantes et non recyclables, la destruction de l’environnement par l’extraction de terres rares et les intérêts de l’énergie éolienne