Les éoliennes s’étendront sur une plaine de 2 kilomètres carrés, le long d’une ligne à très haute tension (400.000 V), et, cerise sur le gâteau, à proximité de deux futures usines de méthanisation !

Pour enrichir quelques-un(e)s, elles vont détruire le cadre de vie du plus grand nombre, et ruiner une zone rurale paisible.

Éolien ET méthanisation au bénéfice de deux ou trois et au détriment de tout le reste … Ça ne vous rappelle rien ?

https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/eoliennes-abo-wind-griselles/157178

La start-up se prépare à lancer d’ici peu la production « de la batterie nécessaire pour mettre définitivement à la retraite les [centrales] thermiques au charbon ou au gaz naturel »

Si pour vous, ça ne signifie rien, pour d’autres(*), cela veut dire beaucoup.

https://www.lopinion.fr/edition/wsj/start-up-americaine-affirme-avoir-revolutionne-batteries-longue-duree-250670

(*) plus ça va et plus il semble que les producteurs de « bio »méthane, vont devoir se le bouffer, leur gaz.

Uffffff, sale temps pour le « Bio »-méthane et le « Bio »-GNV. Principe qu’on nous a vendu comme bio, mais qui est, évidemment, considérée comme gaz à effet de serre par la Commission européenne.

Ne doutons pas que les lobbies de la FNSEA et d’ailleurs sont déjà à la tâche pour arrêter cela !

Si elle doit encore être discutée au Parlement européen et en Conseil des ministres avant d’être définitivement adoptée, la proposition est particulièrement redoutée dans la mesure où elle interdit très largement les motorisations thermiques. Sont ainsi concernés les hybrides et l’ensemble des biocarburants (E85, GNV) qui, malgré des bilans favorables en approche ACV, ne figurent pas parmi les véhicules zéro émission dans une approche du réservoir à la roue. Au final et sous réserve que le texte soit adopté, seules deux technologies subsisteront en 2035 : l’électrique à batteries et l’hydrogène.

https://www.h2-mobile.fr/actus/europe-strategie-zero-emission-favorable-hydrogene/

Ils ont tout pollué. Tout ? Non, il reste encore un peu de biodiversité à détruire …

« Elle distribue de l’argent public à ces usines, dit-il. En moyenne, une centrale reçoit 600 000 euros de subventions par emploi créé. La situation est similaire dans d’autres zones agricoles, comme la Bretagne et l’Auvergne-Rhône-Alpes. Les élus assurent que c’est un procédé énergétique durable. Mais dans les faits, la méthanisation s’industrialise et cause de graves risques de pollution. Aussi, les centrales nécessitent des apports en végétaux et donc l’utilisation de plus en plus massive de terres agricoles dédiées. »

« La politique énergétique est un enjeu colossal pour l’écologie, insiste Bruno Ulrich, représentant des associations environnementales au Ceser. Dans ce grand virage vers la méthanisation, ce ne sont pas des motivations écologiques qui priment, mais financières. Pourtant, l’urgence de trouver de bonnes solutions énergétiques est bien là, et le cap qu’on s’apprête à prendre pour les prochaines décennies n’est pas le bon, au contraire. »

https://reporterre.net/Methanisation-Grand-Est-fonce-tete-baissee