Je sais, je sais, on s’est tous chopé le mildiou, cette année. Même les patates ont été ruinées !

Fallait-il pour autant s’abandonner à la facilité et empoisonner la terre avec cette saloperie qu’est la Bouillie bordelaise, casser la belle symbiose que bactéries, champignons et plantes sont parvenues à établir dans nos potagers permacoles ? Fallait-il se résoudre à retrouver cette cochonnerie dans les 🍅 de nos assiettes et, finalement, dans nos corps ?

Que nenni, camarades, on laissera ces pratiques aux adeptes de l’agriculture chimique, dans lesquels j’inclus les faux-frères de l’agriculture biologique !

Rien de tout ça, amis, en permaculture ! AUCUN traitement, même « naturel », (comme, par exemple, l’infusion de sauge, qui, au même titre que la bouillie bordelaise, est un fongicide). C’est le principe même de tuer le vivant qui est à rejeter car, si on sait parfois où on commence à détruire, on ne sait jamais où cela s’arrête.

Bon, oui, amis, je dois reconnaître que, sans la serre (6m x 4m et de fabrication française !) que je réserve principalement aux tomates, en été, (justement en prévision d’années comme celle-ci) j’aurais peu de tomates dont je pourrais présumer. Et, oui, concitoyens, j’ai dû, comme tout le monde, arracher tous les pieds que j’avais dehors (moins un … Et qui est reparti ! L’empressement est souvent une erreur !)

Les variétés ?

  • Saint Pierre
  • Marmande
  • Brandy Wine
  • Noire de Crimée
  • Cœur de bœuf (des vraies !)
  • Montfavet
  • Charbonneuse noire
  • Violet Jasper (tomates prune)
  • Ambrosia red (tomate cerise)
  • Koralik (tomate cerise)

Allez, aux conserves, maintenant !

PS: sans oublier la récupération des graines (pour ça qu’elles sont séparées)

Tomates issues de permaculture (2021 – Coulombs en Valois)

L’agriculture industrielle nourrit mal la population, et ses alternatives inoffensives ne sont destinées qu’aux classes aisées, défendent les auteurs du livre « Reprendre la terre aux machines ». Pour eux, les alternatives (bio, Amap) doivent s’inscrire dans un projet politique dépassant la seule question agricole : rompre avec les logiques de marché et de technologisation.

https://reporterre.net/L-agriculture-malade-de-la-technologie

Depuis quinze ans, les artisans semenciers drômois de Jardin’enVie produisent et vendent des variétés paysannes de semences, plants, légumes, fruits et fleurs. Pour agrandir leur surface cultivable et fertiliser les sols appauvris par l’agriculture productiviste, ils comptent sur l’épargne citoyenne et font appel aux collectivités.

https://reporterre.net/Dans-la-Drome-une-cooperative-fait-fructifier-les-semences-paysannes

Avant, il y avait des mésanges

« J’étais persuadé qu’il y avait quelque chose de pas normal. » Maurice a 92 ans et est agriculteur bio, depuis 1966. Ce pionnier a eu le courage avant tout le monde d’aller à contre-courant du modèle agricole classique malgré les moqueries et les menaces. « Moi, je n’emploie pas de désherbant chimique, je n’emploie pas de produits chimiques… Mais regardez, ça pousse tout seul ! (…) Tout repousse mais quand vous désherbez, rien ne pousse ensuite, c’est foutu« , explique Maurice.

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/restauration-hotellerie-sports-loisirs/video-a-92-ans-maurice-prone-une-autre-agriculture_4681857.html

C’est la période des plantations, l’été va pointer le bout de son nez et avec lui la chaleur. Se posera la question de l’arrosage des légumes du potager. Quelles sont les différentes techniques d’arrosage avec leurs avantages et inconvénients  ? On vous explique tout ça.

Simpa !

https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/comment-irriguer-son-jardin-potager-a-l-approche-de-l-ete-et-des-fortes-chaleurs-2127253.html

Extraits :

Pas de produit miracle. Nous dénonçons les indications d’usage abusif trop souvent reprises par des médias mal informés ou des sociétés commerciales peu scrupuleuses. L’extrait d’ortie n’est ni insecticide, ni engrais, ni désherbant.

Puisque la supercherie est avérée, partons sur du fumeux …

L’extrait d’ortie stimule les échanges entre le sol et la plante, ce qui se traduit par une meilleure croissance et un état sanitaire optimal… En pulvérisation foliaire, l’extrait d’ortie se comporte comme un anti-stress précieux

En fait, du vent …

Les phytostimulants reposent sur la théorie biodynamique qui consiste à dynamiser le lien entre la plante, le sol et le cosmos. Il y a celle de Rudolf Steiner qui s’appuie sur la Bible, et la plus récente dans l’esprit de l’homéopathie.

Bref, du foutage de gueule !

http://www.lejardinvivant.fr/2020/02/26/comparatif-urine-humaine-purin-dortie/#:~:text=%E2%86%92%20AZOTE%20%3A%20avantage%20urine.,%E2%86%92%20PHOSPHORE%20%3A%20avantage%20urine.&text=21%20kg%20de%20mati%C3%A8re%20s%C3%A8che,la%20bonne%20sant%C3%A9%20des%20plantes

Le système alimentaire dominant actuel, fondé sur l’exploitation intensive des ressources, épuise justement les ressources naturelles de la planète et accélère la perte de biodiversité, ainsi que la dégradation des sols.

Selon des experts, plus d’un tiers des terres arables de la planète ont été perdues au cours des quatre dernières décennies.

=> La réponse des « agriculteurs » ? « Après moi le déluge ».

«Il y a ce grand mythe dont nous devons nous débarrasser: que l’agroécologie est un type de travail démodé et rétrograde que nos grands-pères ont fait et qui n’est pas productif.

Ce n’est pas vrai, l’agroécologie est une approche moderne qui intègre les dernières recherches scientifiques et le savoir-faire sur la façon de gérer les interactions entre les plantes et les ravageurs, par exemple.»

Source : https://www.heidi.news/sante/l-agroecologie-au-coeur-d-une-bataille-acharnee