Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_%C3%A9olienne#Effets_sur_l’environnement

Pour faire passer la pilule, la mode est à la com‘ (entendons la manipulation des masses, via une approche marketing). Il en va ainsi pour le méthane produit par ces horreurs pestilentielles et polluantes que sont les unités de méthanisation comme des éoliennes, qu’on présente comme « vertes » …

Extraits :

  • Bilan environnemental global :
  • Éléments polluants contenus dans l’alternateur : […] le néodyme, métal appartenant au groupe des terres rares, implique des procédés d’extraction et surtout de raffinage très polluants
  • Impact sonore : L’Académie nationale de médecine conclue :
    • À la production d’infrasons (Plusieurs publications rapportent les effets néfastes sur la santé des basses fréquences et infrasons générés par les parcs éoliens. Les symptômes le plus souvent évoqués sont nausées, tachycardie, acouphènes, difficultés d’endormissement et de concentration. Les très basses fréquences et les infrasons ne sont actuellement pas pris en compte en France dans les études d’impact préliminaires à l’installation d’un parc éolien. L’ANSES a ainsi été saisie afin d’en étudier les effets.)
    • L’étude d’impact prévoyant maintenant une cartographie des nuisances sonores et des mesures individuelles chez les habitants les plus proches, la distance minimale des habitations étant maintenant de 500 m : Il conviendra de mesurer au mètre près !
    • En Australie, en mars 2005, le pédiatre David Iser a relevé trois cas de « problèmes significatifs » sur une étude concernant 25 personnes habitant dans un rayon de 2 km d’une ferme éolienne [les habitants de Boeynval apprécieront !].
      • Une éolienne produit un bruit de 55 dBA au pied de sa tour, ce qui correspond à l’ambiance sonore d’un bureau [contents d’avoir une ambiance bureau à la campagne ?]. Ce niveau sonore est en général considéré comme acceptable (:-/). La réglementation française ne se base pas sur le bruit intrinsèque mais sur la notion d’émergence sonore, c’est-à-dire la différence entre le niveau sonore ambiant et celui-ci plus celui des éoliennes. Il s’agit de rester en deçà de 5 dBA le jour et 3 dBA la nuit, ce quelle que soit la vitesse du vent. Une nouvelle réglementation vient renforcer ce critère, en introduisant la notion d’émergence spectrale, avec des niveaux d’émergence à respecter par fréquence (7 dB entre 125 et 250 Hz, 5 dB entre 500 et 4 000 Hz) [et si ça n’est pas respecté, il se passe quoi ?]. Le 28 novembre 2009, Le Monde consacre un dossier aux « maudits du vent », qui vivent à proximité des éoliennes et souffrent de « stress, nausées, insomnies, vertiges, irascibilité, dépression… ». Le journal indique que « les témoignages s’accumulent de façon troublante » [mais puisqu’on vous dit que les éoliennes, c’est bien, écolo !]
  • Impact visuel : Les parcs éoliens auraient perdu leur aspect sur-concentré … Les opposants [des empêcheurs de tourner en rond], qui militent pour un moratoire sur ces dispositifs, qu’ils accusent de défigurer le paysage et dont ils mettent en doute l’utilité écologique [4 éoliennes entre Boyenval et Dhuisy, c’est quand-même pas rien encore une fois, les riverains apprécieront … ils apprécieront surtout, eux et pas mal d’autres, la chute du prix de vente de leurs maisons !].
  • Impact sur les oiseaux et les chauves-souris
  • Impact sur le réchauffement des sols, Impact sur la propagation des ondes (radars militaires) ,
  • Artificialisation des sols : Un socle d’éolienne terrestre est fabriqué en coulant dans le sol 1 500 tonnes de béton sur une armature composée d’un treillis de ferraillen 24. Pour implanter les vingt mille éoliennes terrestres prévues à l’horizon 2025 par la Transition Énergétique, il faudrait donc couler 30 millions de tonnes de béton, incompatibles avec la politique de lutte contre l’artificialisation des sols. De plus, en France, il n’existe aucune obligation légale pour enlever ce béton du sol lors du démantèlement de l’éolienne [Quels sont les engagements de Intervent (une entreprise allemande, en réalité), pour tout ce béton, après ?]
  • Impact du démantèlement :
    • Les fondations: Elles sont arasées à 1 m de profondeur au minimum, pour une hauteur totale de 2,5 à 4 mètres, laissant la possibilité de reprendre une activité agricole sur le site. Dans certains cas, il est envisageable de supprimer l’intégralité de la fondation, bien que les coûts afférents ne soient pas provisionnés par les exploitants [il se passera quoi, chez nous ?].
    • Les pales: Faites en matériaux composites, elles sont difficilement recyclables et valorisables. À ce jour (2019) la filière de traitement n’existe pas, en France comme en Allemagne. Des procédés de pyrolyse (déjà testés en aéronautique) ou de solvolyse font l’objet de recherches, qui permettraient de recycler à la fois la fibre et la résine polymère, mais il n’existe aucune usine capable de les mettre en œuvre68.
    • Le coût du démantèlement: Il est assumé par le propriétaire du bâtiment (opérateur éolien, SEM…) et est en partie récupéré grâce à la vente de la ferraille des mâts et autres composants. En France, l’article L553-3 du code de l’environnement) impose aux exploitants le démantèlement des installations et la remise en état du site en fin d’exploitation ; pour s’assurer qu’ils seront à même de conduire ces opérations, ils sont tenus de constituer des garanties financières à cet effet [c’est tout de même la moindre des choses, pas ? À propos, quelles sont ces garanties ?].
  • Impact sur la dynamique terrestre naturelle [attention, c’est du lourd !] : Les éoliennes exploitent une énergie cinétique produite par des différences de pression dans l’atmosphère sous l’influence du soleil. Ces flux gazeux participent à la dynamique climatique globale. Une étude publiée par des chercheurs de la Société Max-Planck dans la revue Earth System Dynamics montre que l’énergie potentiellement extractible (18 à 68 Térawatts (TW) selon la méthode d’évaluation) est du même ordre de grandeur ou supérieure d’un ordre de grandeur à celui de la demande mondiale en énergie (17 TW), mais que certaines des conséquences climatiques d’une extraction à ce niveau maximal seraient comparables à celles d’un doublement du taux de CO2. L’étude ne prend en compte que l’éolien terrestre ; si l’on y ajoute l’éolien en mer, le potentiel est presque doublé. En 2018, la puissance moyenne produite par l’éolien est de 0,135 TWn 26, très en dessous du potentiel présenté plus haut, avec un facteur de croissance de 3,5 en huit ans. Tout indique que la puissance installée va continuer à croître fortement dans les prochaines années, bien qu’un net ralentissement soit observé en Europe. La marge est donc en train de se réduire, mais reste plus que confortable. En tout état de cause, le rapport affirme que l’utilisation généralisée de l’énergie éolienne provoquerait un changement dans les précipitations, dans la dissipation de chaleur par convection, ainsi qu’une augmentation des radiations solaires à la surface de la Terre. En conclusion, il préconise de lancer des études complexes de modélisation pour accompagner et limiter le développement de l’utilisation de l’énergie éolienne, tout en confirmant d’ores et déjà qu’il existe un niveau maximal pour la récupération d’énergie éolienne, entraînant des conséquences sur le climat de la planète [mais puisqu’on vous dit que c’est une énergie verte !!!].
  • Impact sur la forêt et les communautés indigènes de l’Amazonie équatorienne : Rigide et léger, le bois de balsa entre dans la composition des pales d’éoliennes : le cœur en bois est placé entre deux « peaux » de fibre de verre qui renforcent sa résistance. Plus les pales sont longues, plus elles intègrent de balsa. Selon The Economist, le boom de l’énergie éolienne fragilise l’Amazonie équatorienne, qui assure 75 % de la production mondiale de ce bois. Les premières personnes concernées seraient les communautés indigènes.
  • En bref: Le débat sur l’énergie éolienne porte sur les nuisances, le gaspillage d’argent public, la corruption, l’emploi de matières polluantes et non recyclables, la destruction de l’environnement par l’extraction de terres rares et les intérêts de l’énergie éolienne

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