Depuis le printemps dernier, plusieurs publications – essais, travaux scientifiques – viennent corroborer cette hypothèse : il est possible, pour le continent européen, de tourner le dos aux produits phytosanitaires et de produire massivement selon les méthodes de l’agroécologie.

Extraits …

Le principe ? Mettre l’écologie au cœur de l’activité agricole. Autrement dit, ne pas se concentrer uniquement sur l’objectif de production, mais y associer des exigences environnementales. Ne pas uniformiser le vivant, comme le fait l’agriculture conventionnelle en ne développant que quelques variétés, mais entretenir la diversité des espèces cultivées.

Il s’agit aussi de « rétablir les liens entre la paysannerie et les personnes qui consomment la nourriture en se basant sur des valeurs d’équité, de justice, de participation et de démocratie », précise l’agronome Alain Olivier, dont l’ouvrage La Révolution agroécologique. Nourrir tous les humains sans détruire la planète, […] plaide pour une transition globale vers ce mode de production. 

Son livre rappelle judicieusement que l’agroécologie, loin d’être une invention d’illuminés ou d’« écolos-bobos » du XXIe siècle, est « vraisemblablement aussi vieille que l’agriculture elle-même » : « Une analyse attentive des systèmes de production agricole traditionnels, notamment dans divers pays du Sud global, a permis de mettre en lumière de nombreux savoirs et savoir-faire paysans qui indiquent une fine compréhension des équilibres naturels et une gestion de la parcelle agricole étroitement liée au maintien de tels équilibres. »

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https://www.mediapart.fr/journal/france/260921/nourrir-l-europe-avec-l-agroecologie-c-est-possible?utm_source=global&utm_medium=social&utm_campaign=SharingApp&xtor=CS3-5

Je sais, je sais, on s’est tous chopé le mildiou, cette année. Même les patates ont été ruinées !

Fallait-il pour autant s’abandonner à la facilité et empoisonner la terre avec cette saloperie qu’est la Bouillie bordelaise, casser la belle symbiose que bactéries, champignons et plantes sont parvenues à établir dans nos potagers permacoles ? Fallait-il se résoudre à retrouver cette cochonnerie dans les 🍅 de nos assiettes et, finalement, dans nos corps ?

Que nenni, camarades, on laissera ces pratiques aux adeptes de l’agriculture chimique, dans lesquels j’inclus les faux-frères de l’agriculture biologique !

Rien de tout ça, amis, en permaculture ! AUCUN traitement, même « naturel », (comme, par exemple, l’infusion de sauge, qui, au même titre que la bouillie bordelaise, est un fongicide). C’est le principe même de tuer le vivant qui est à rejeter car, si on sait parfois où on commence à détruire, on ne sait jamais où cela s’arrête.

Bon, oui, amis, je dois reconnaître que, sans la serre (6m x 4m et de fabrication française !) que je réserve principalement aux tomates, en été, (justement en prévision d’années comme celle-ci) j’aurais peu de tomates dont je pourrais présumer. Et, oui, concitoyens, j’ai dû, comme tout le monde, arracher tous les pieds que j’avais dehors (moins un … Et qui est reparti ! L’empressement est souvent une erreur !)

Les variétés ?

  • Saint Pierre
  • Marmande
  • Brandy Wine
  • Noire de Crimée
  • Cœur de bœuf (des vraies !)
  • Montfavet
  • Charbonneuse noire
  • Violet Jasper (tomates prune)
  • Ambrosia red (tomate cerise)
  • Koralik (tomate cerise)

Allez, aux conserves, maintenant !

PS: sans oublier la récupération des graines (pour ça qu’elles sont séparées)

Tomates issues de permaculture (2021 – Coulombs en Valois)

Porté par la demande de la Chine, le marché mondial de l’hydrogène vert connaît une croissance rapide. D’après un rapport de BloombergNEF, les capacités de la filière devraient doubler cette année.

Le monde entier réfléchit à l’hydrogène

Déjà plus de 40 pays ont élaboré une stratégie en matière d’hydrogène. « Plus de 90 projets sont prévus dans le monde pour utiliser l’hydrogène dans l’industrie. Les producteurs d’électricité ont presque doublé la capacité prévue de leurs turbines à hydrogène depuis janvier. Nous nous attendons à ce que cette dynamique se poursuive dans les mois à venir » 

« il faudra que le prix du CO2 atteigne au moins 100 dollars par tonne d’ici à 2030 pour inciter à l’adoption de l’hydrogène. Aucun pays ne pratique un tel prix aujourd’hui, et nous prévoyons que seuls trois marchés atteindront ce niveau avant 2030 : le Canada, l’UE et le Royaume-Uni.

https://www.h2-mobile.fr/actus/marche-hydrogene-vert-prend-ampleur/

C’est en intégrant des cellules solaires dans les voiles d’un bateau participant au Vendée Globe qu’Alain Janet, le fondateur de Solar Cloth system s’est fait connaître. Aujourd’hui, les tissus photovoltaïques ultralégers, flexibles et incassables que conçoit et fabrique la jeune entreprise de Mandelieu-la-Napoule ont trouvé bien d’autres applications, dans l’agriculture, les transports, les sports, les loisirs de plein air et même l’aéronautique.

https://www.revolution-energetique.com/de-la-voile-aux-deflecteurs-de-camion-les-textiles-photovoltaiques-de-solar-cloth-ont-un-bel-avenir/

L’agriculture industrielle nourrit mal la population, et ses alternatives inoffensives ne sont destinées qu’aux classes aisées, défendent les auteurs du livre « Reprendre la terre aux machines ». Pour eux, les alternatives (bio, Amap) doivent s’inscrire dans un projet politique dépassant la seule question agricole : rompre avec les logiques de marché et de technologisation.

https://reporterre.net/L-agriculture-malade-de-la-technologie

Depuis quinze ans, les artisans semenciers drômois de Jardin’enVie produisent et vendent des variétés paysannes de semences, plants, légumes, fruits et fleurs. Pour agrandir leur surface cultivable et fertiliser les sols appauvris par l’agriculture productiviste, ils comptent sur l’épargne citoyenne et font appel aux collectivités.

https://reporterre.net/Dans-la-Drome-une-cooperative-fait-fructifier-les-semences-paysannes

Attention, c’est du lourd !

(non, toujours pas pour le « bio »_methane, non !)

Hyzon Motors et Chart Industries vont développer un véhicule utilitaire lourd alimenté à l’hydrogène liquide et doté d’une autonomie de près de 1 000 miles (1 609 kilomètres).
 
Hyzon, constructeur américain de poids-lourds et bus à hydrogène, multiplie les annonces ces dernières semaines. Signature d’un accord avec Total Energie en Europe

https://www.h2-mobile.fr/actus/hyzon-chat-camion-hydrogene-liquide-autonomie-record/