Pendant, qu’en France, on fait mumuse avec des méthaniseurs sales, polluants, chers, dignes des avions renifleurs de Giscard, le monde entier mise sur l’hydrogène vert …

Capable de générer 20 000 tonnes d’hydrogène vert chaque année, l’installation sera alimentée par une gigantesque ferme solaire. 

Située dans la ville de Kuqa, dans la région du Xinjiang, cette gigantesque installation sera alimentée par des sources d’énergie renouvelables, essentiellement solaires et éoliennes. Elle produira de l’hydrogène qui pourra être liquéfié pour servir de carburant, puis être acheminé sur de longues distances via des gazoducs, ce qui permettra de lutter contre les pénuries énergétiques dans les régions chinoises les plus peuplées.

Construite dans le cadre du programme de réduction de CO2 du pays, l’usine sera capable de générer 20 000 tonnes d’hydrogène vert chaque année. Cette source d’énergie remplacera l’hydrogène gris produit à partir de combustibles fossiles et elle contribuera à diminuer les émissions de carbone du pays d’environ 500 000 tonnes par an.

Les panneaux solaires qui serviront à alimenter l’installation couvriront une superficie de plus de 630 hectares, ce qui correspond à plus de 900 terrains de football.

Un marché fructueux

« Le Xinjiang est riche en ressources solaires. Cette région est donc parfaite pour produire de d’hydrogène vert. Sa production grâce à l’énergie photovoltaïque coûte actuellement 2,67 dollars par kilogramme », explique Cao Jie, un responsable du groupe pétrochimique Sinopec qui travaille sur le site.

En remplaçant son alternative grise, l’hydrogène vert créera dans quelques années un énorme marché qui, selon les experts, atteindra quasiment 15 milliards de dollars. Au début du mois d’août, Pékin a d’ailleurs lancé un nouveau plan afin d’encourager la production de ce type d’hydrogène.

Pour la première fois, des cellules photovolltaïques fabriquées par une technologie bon marché franchissent la barre des 30 % de rendement grâce aux travaux de scientifiques de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) en collaboration avec le Centre Suisse d’Innovation (CSEM). Ce résultat a été homologué de manière indépendante par le National Renewable Energy Laboratory (NREL) aux États-Unis.

A travers le monde, plusieurs équipes de chercheurs s’attellent à la mise au point de technologies photovoltaïques de plus en plus efficaces. En permettant la conversion en électricité d’une plus grande quantité de l’énergie solaire incidente qui frappe un panneau, ils ouvrent ainsi la voie à la production d’énergie verte de moins en moins chère. Notre site vous informe d’ailleurs régulièrement de la course aux records que ces équipes se livrent.

L’augmentation du rendement des cellules photovoltaïques est importante pour deux raisons. Elle constitue d’abord le meilleur moyen de réduire les coûts de l’électricité solaire. En outre, elle favorise l’adoption du photovoltaïque lorsque les surfaces disponibles sont limitées ; c’est notamment le cas des toitures, des façades et des véhicules.

De record en record

Il y a deux mois seulement, nous vous avions révélé le résultat obtenu par des scientifiques allemands de l’Institut Fraunhofer pour l’énergie solaire (Fraunhofer ISE) : 47,6 % de rendement pour une cellule photovoltaïque tandem à quatre jonctions. Toutefois, il s’agit là d’une technologie onéreuse qui peut être utile dans des applications particulières comme le domaine aéronautique ou spatial par exemple, mais qui ne pourra vraisemblablement pas être développée en masse dans le cadre de la transition énergétique.

L’annonce récente faite en Suisse par les chercheurs de l’EPFL et du CSEM suscite plus d’espoir puisque pour la première fois ils ont franchi la barre des 30% d’efficacité avec une technologie peu coûteuse : une cellule photovoltaïque en tandem pérovskite-silicium.

Le rendement des cellules photovoltaïques est physiquement limité par leurs matériaux constitutifs. Les scientifiques peuvent ainsi déterminer par calcul l’efficacité maximum de de chaque technologie. Les plus répandues à ce jour utilisent le silicium, sous forme amorphe ou cristalline. Malgré son succès, ce matériau affiche une limite de rendement théorique d’environ 29 %. Les niveaux atteints par les meilleures cellules de laboratoire aujourd’hui sont légèrement en deçà de 27 %, ce qui laisse très peu de marge de progression pour l’avenir.

Une autre piste

C’est pourquoi les chercheurs explorent une autre piste en associant au silicium une deuxième cellule qui absorbe les radiations bleues et vertes du spectre solaire pour l’exploiter de manière plus efficace. Ces deux cellules forment ainsi un « tandem ». Parmi les différents matériaux utilisables pour la deuxième couche, les pérovskites à base d’halogénure se sont révélées être la meilleure alternative possible afin de booster l’efficacité du silicium sans générer de frais de fabrication supplémentaires trop importants.

A l’origine la pérovskite est un cristal composé de calcium, de titane et d’oxygène. Toutefois le terme a aujourd’hui une acception plus large pour désigner d’autres composés métalliques dont la structure cristalline est identique. En 2012, des scientifiques se sont aperçus que certaines pérovskites présentaient des propriétés qui pourraient doper le rendement des cellules photovoltaïques : elles permettent une mobilité élevée des charges électriques, sont 500 fois plus fines que le silicium, et offrent un taux élevé de conversion de l’énergie solaire. Et surtout, les pérovskites sont bon marché !

Amélioration du rendement des cellules tandem

Les équipes de l’EPFL et du CSEM ont réussi à augmenter le rendement de deux types de tandems pérovskite-silicium. Ils ont adapté les matériaux et les techniques de fabrication afin de déposer des couches de pérovskite de haute qualité sur des cellules en silicium lisses. Ils ont ainsi obtenu un rendement de conversion de 30,93 % pour une cellule de 1 cm2. Ensuite, en utilisant un procédé hybride de déposition de la pérovskite sur des surfaces du silicium laissées intentionnellement rugueuses (pour réduire au minimum la réflexion de la lumière), ils ont réalisé une cellule (de 1 cm2 également) qui atteint une efficacité de 31,25 %. Ces résultats constituent deux nouveaux records du monde : l’un pour l’architecture lisse et l’autre pour la rugueuse.

La deuxième technique fournit un courant plus élevé et est compatible avec la structure des cellules photovoltaïques en silicium utilisées actuellement dans l’industrie. Le précédent record de conversion de rendement pour des cellules solaires de ce type avait été établi en 2021 […]

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https://www.revolution-energetique.com/nouveau-record-le-cap-des-30-de-rendement-est-franchi-pour-des-cellules-photovoltaiques-bon-marche/

L’entreprise Hysata vient d’obtenir plusieurs dizaines de millions de dollars pour financer ce qui pourrait être l’électrolyseur le plus efficace au monde !

La startup australienne, qui souhaite commercialiser sa technologie d’électrolyse capillaire (CFE) qu’elle a conçue à l’Université de Wollongong, a conclu un tour de financement de série A de 30 millions de dollars américains. La somme obtenue servira à agrandir l’équipe de l’entreprise et à développer une usine pilote pour fabriquer ses électrolyseurs novateurs. Selon Hysata, ceux-ci seront capables de produire l’hydrogène vert le moins cher au monde.

L’électricité renouvelable utilisée pour la production d’hydrogène vert constitue son élément le plus coûteux. Hysata affirme que son électrolyseur n’a besoin que de 41,5 kWh d’électricité par kg d’hydrogène. En comparaison, les électrolyseurs à haut rendement actuels nécessitent 50 kWh/kg.

« Pour produire 1 million de tonnes d’hydrogène vert par an, les électrolyseurs de 52,5 kWh/kg utilisés aujourd’hui par l’industrie exigent 14 GW d’énergie éolienne et solaire », expliquent les représentants d’Hysata. « Pour générer la même quantité d’hydrogène, nos électrolyseurs n’ont besoin que de 11 GW d’énergie renouvelable, ce qui correspond à une économie de 3 milliards de dollars. »

Plusieurs avantages en terme d’efficacité et d’économie

La cellule d’électrolyse à alimentation capillaire de l’électrolyseur d’Hysata génère directement de l’hydrogène et de l’oxygène. L’électrolyte liquide est continuellement aspiré vers son séparateur par capillarité via un réservoir situé au fond de la cellule. Le séparateur poreux et hydrophile maintient un débit suffisant pour l’électrolyse de l’eau.

Outre la pureté de l’hydrogène qu’ils permettent de produire, les électrolyseurs CFE sont moins chers à fabriquer. Contrairement aux modèles PEM utilisant de l’iridium, les matériaux utilisés pour leur conception sont abondants et l’efficacité de leur cellule élimine la nécessité de refroidissements onéreux.

« Hysata interagit depuis plusieurs mois avec des clients importants dans le monde entier », conclut Paul Barrett, PDG d’Hysata. « Nous prévoyons une production à l’échelle du gigawatt en 2025. »

Les oiseaux sont en meilleure santé lorsqu’ils vivent à proximité de champs bio, plutôt que ceux d’agriculture conventionnelle, selon une étude. Ces derniers, habitués aux pesticides, sont plus « apathiques, amorphes ».

C’est une étude inédite. Elle montre, à partir de l’observation d’oiseaux en milieu naturel, que ceux qui vivent à proximité de champs en agriculture biologique sont en meilleure santé que ceux vivant dans des paysages d’agriculture conventionnelle.

L’article, intitulé L’agriculture biologique a un effet positif sur la vitalité des passereaux dans les paysages agricoles, a été publié fin mai dans la revue Agriculture, Ecosystems & Environment.

Selon ses auteurs, leur étude se distingue de deux façons. « La plupart des études qui comparent le bio et le conventionnel sont surtout des analyses de biodiversité : on constate qu’il y a moins d’espèces différentes et moins de densité d’individus de chaque espèce selon les zones », explique à Reporterre Jérôme Moreau, chercheur au laboratoire Biogéosciences de l’université de Bourgogne et premier auteur de l’étude. Par ailleurs, « l’immense majorité des études concernant les effets des pesticides sur la faune sont de la toxicologie pure, on utilise des animaux modèles en captivité pour évaluer les effets de certaines substances », complète son coauteur Vincent Bretagnolle, chercheur au laboratoire de Chizé (Deux-Sèvres) du CNRS.

En laboratoire, une substance particulière est testée à des doses très élevées. Là, c’est l’exposition des oiseaux aux pesticides en conditions réelles qui a été observée : les doses sont bien inférieures, mais les molécules bien plus nombreuses. « Dans notre zone, nous avons identifié 300 molécules de pesticides différentes, poursuit Vincent Bretagnolle. On ne trouve pas quelle est la molécule incriminée. Mais on mesure l’effet réel de l’exposition à un cocktail de pesticides. »

Des oiseaux « apathiques, amorphes »

Cette recherche en milieu naturel a été possible grâce à un dispositif particulier, la « Zone Atelier Plaine et Val de Sèvre ». Ce large territoire au sud de Niort (Deux-Sèvres), où se trouvent notamment 435 fermes, est depuis presque trente ans documenté par les scientifiques du laboratoire de Chizé, qui travaillent avec les agriculteurs. « Tout est inventorié : si le champ est en bio ou en conventionnel, quels types de pesticides sont utilisés et dans quelles quantités ils sont épandus », explique Jérôme Moreau. Cette précision a permis de déterminer 10 haies au milieu de champs majoritairement bio, et 10 haies dans un paysage à dominante conventionnelle.

Les chercheurs ont ensuite placé des filets pour capturer les oiseaux. Ils ne devaient pas passer plus de dix minutes dans le filet, un expérimentateur arrivant rapidement pour effectuer une série de quatre tests simples. Seules les observations faites sur les six espèces les plus capturées [1] ont été retenues afin d’avoir un échantillon significatif.

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https://reporterre.net/Les-oiseaux-des-champs-bio-se-portent-mieux-que-ceux-des-champs-pesticides

Selon une agence américaine, le niveau de dioxyde ce carbone dans l’air est 50% plus élevé qu’avant l’ère industrielle. Un sombre record.

Encore une mauvaise nouvelle en provenance du front climatique. La concentration de CO2 dans l’atmosphère a atteint en mai un niveau 50 % plus élevé que durant l’ère préindustrielle, et jamais vu sur Terre depuis environ 4 millions d’années, a alerté vendredi l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA).

Le réchauffement climatique causé par les humains, notamment via la production d’électricité à l’aide d’énergies fossiles, les transports, la production de ciment ou encore la déforestation, est le responsable clair de ce nouveau plus haut, a souligné l’agence américaine.

Ces mesures sont effectuées à l’Observatoire solaire de Mauna Loa à Hawaï, idéalement situé en hauteur, sur un volcan, ce qui lui permet de ne pas être influencé par une pollution locale. Le mois de mai est généralement celui qui enregistre un taux de dioxyde de carbone le plus élevé chaque année. Ainsi, lors du mois dernier, la barre des 420 parties par million (ppm), unité de mesure utilisée pour quantifier la pollution dans l’air, a été franchie. En mai 2021, ce taux était de 419 ppm, et en 2020, de 417 ppm.

«Des niveaux que notre espèce n’a jamais connus»

Avant la révolution industrielle, le niveau de CO2 se maintenait de façon constante autour de 280 ppm, et ce durant les quelque 6 000 années de civilisation humaine l’ayant précédée, selon la NOAA. Le niveau atteint aujourd’hui «est comparable» à ce qu’il était il y a «entre 4,1 et 4,5 millions d’années, lorsque les niveaux de CO2 étaient proches ou au-dessus des 400 ppm», a déclaré l’agence dans un communiqué. A l’époque, le niveau de la mer était de 5 à 25 mètres plus élevé, assez pour que de nombreuses grandes villes actuelles se trouvent sous l’eau. Et de larges forêts occupaient des régions de l’Arctique, selon des études.

Ils sont beaux, ils sont Bio !

Bon, et bien voici arrivé le moment de faire de la place … J’ai plein de plants de 🍅 à donner (sur Coulombs en Valois et environs, de préférence).

Tomates rouges et noires :

– Marmandes
– Noire de Crimée
– Brandy wine
– St Pierre
– Montfavet
– Coeur de boeuf
– Charbonneuse noire

Tomates cerise :

– Koralik
– Ambrosia red

Tomates prune:

– Violet Jasper

Contact (un peu codé, pour pas être embêté par les spammeurs) :

* amrodgil @ gmail [point] com

* https://t.me/imprecator (Telegram)

* 078198280[2-1]

La campagne pour les législatives est lancée, placée sous le signe du climat. Chaque parti revendique sa fibre écolo, et tout aspirant député doit désormais se parer de ses plus beaux atours verts. Réelle conviction ou beau discours ? Reporterre a voulu gratter ce vernis en s’intéressant au passif des différents partis. Car beaucoup disposaient déjà d’élus au sein de l’Assemblée nationale sortante. Ont-ils défendu, ou non, des politiques climatiques ambitieuses ? Ont-ils porté, ou pas, la protection du vivant ?

« Il y a eu quelques petits pas assez anecdotiques, de vrais reculs et énormément de blabla, résume, amer, Clément Sénéchal, de Greenpeace. La ratification du Ceta, la réautorisation des néonicotinoïdes, la baisse des impôts de production, les coupes dans les effectifs des fonctionnaires de l’environnement… sur tous ces plans, on a reculé. » Plus précisément, « la majorité présidentielle n’a pas fait le boulot sur l’écologie ». Avec 267 membres, le groupe de La République en marche (LREM) était en effet de loin le plus nombreux. En ajoutant leurs alliés du Modem et du groupe Agir ensemble, les députés macronistes dépassaient donc largement la majorité absolue (289 députés). De quoi leur laisser des coudées franches pour imposer ou refuser les mesures écolos débattues.

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https://reporterre.net/Avions-poules-en-cage-pesticides-ce-qu-ont-vote-les-deputes-sous-Macron

Une étude, publiée par l’ONG Pesticide Action Network, démontre que la quantité de pesticides au sein des fruits et légumes augmente «spectaculairement» depuis dix ans. Ce qui contrevient aux ambitions formulées par l’Union.

Avoir un objectif, c’est bien, mais l’atteindre c’est mieux. L’Union européenne clame haut et fort sa volonté de réduire de moitié d’ici à 2030 le recours aux pesticides les plus dangereux – herbicides, fongicides, insecticides en tête. Depuis 2011, les Etats membres doivent même éliminer les 55 pesticides les plus nocifs. Problème, un rapport de l’ONG Pesticide Action Network Europe (PAN) révèle ce mardi que leur présence dans les légumes et surtout les fruits vendus au sein de l’UE a considérablement augmenté au cours des dix dernières années, entre 2011 et 2019.

La mûre, fruit le plus contaminé

Pour preuve : la PAN assure, à partir de 97 000 échantillons, que 29% des fruits frais contiennent des traces de pesticides, contre 18% en 2011. Les fruits les plus contaminés en Europe sont les mûres (51%), les pêches (45%), les fraises (38%) et les abricots (35%). Plus du tiers (34% contre 16%) des pommes, le fruit le plus cultivé sur le continent, est exposé. De même, alors que les kiwis étaient quasiment exempts de ces substances toxiques (4%) il y a dix ans, près d’un tiers (32%) est aujourd’hui contaminé.

La moitié des cerises serait contaminée par des traces de pesticides (contre 22% en 2011). D’autant qu’elles contiennent «fréquemment» – notamment celles produites en Espagne – des traces du fongicide Tebuconazole, jugé très toxique par les autorités sanitaires européennes. L’ONG note, sans préciser plus, qu’un nombre croissant de pesticides sont retrouvés à l’intérieur d’un unique fruit. Pourtant, les scientifiques mettent «de plus en plus» en garde contre ces «cocktails chimiques», qui «amplifient les effets sur la santé humaine», affirme l’étude.

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https://www.liberation.fr/environnement/alimentation/toujours-plus-de-pesticides-dans-les-fruits-et-legumes-vendus-au-sein-de-lue-20220524_BYY6FWKKPNA4RG2CDETESHCE2Q/

A l’échelle d’une exploitation agricole d’élevage de gros ruminants, la prairie est le seul compartiment susceptible de stocker du carbone et donc d’ainsi compenser les émissions de gaz à effet de serre de ce secteur.

Cet atout est loin d’être négligeable si l’on pense aux critiques qui s’abattent sur le secteur de l’élevage et plus particulièrement sur celui de la production de viande en matière d’émissions de gaz à effet de serre.

Encore faut-il savoir où, quand, comment et à quelles conditions la prairie peut jouer ce rôle de « puits » de carbone ; et singulièrement en Wallonie, terre de prédilection du célèbre Blanc Bleu Belge. C’est ce qu’a étudié Elisabeth Jérôme durant sa thèse de doctorat.

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https://www.notre-planete.info/actualites/4173-prairies-emissions-carbone